Les Secrets du Mariage Petr Krylov Le petit Cupidon dåcoche ses fl?ches partout, Foudroyant tout le monde par la folie de la passion... Mais seul Hymånåe råunit les cCurs, Pour de longues annåes… C’est comme ?a, les amis… . Ce livre est rådigå comme un « cours du jeune soldat » pour tous ceux qui s’intåressent ? la psychologie du mariage et aux relations entre hommes et femmes. Le but de ce livre est de dåcrire de fa?on syståmatique les måcanismes cachås qui dåterminent le råsultat de ces interactions. Cet ouvrage peut ?tre utile ? tous ceux qui ne pratiquent ni le monachisme ni le cålibat. Petr Krylov Les Secrets du Mariage Le petit Cupidon dåcoche ses fl?ches partout, Foudroyant tout le monde par la folie de la passion… Mais seul Hymånåe råunit les cCurs, Pour de longues annåes… C’est comme ?a, les amis… . Ce livre est rådigå comme un « cours du jeune soldat » pour tous ceux qui s’intåressent ? la psychologie du mariage et aux relations entre hommes et femmes. Le but de ce livre est de dåcrire de fa?on syståmatique les måcanismes cachås qui dåterminent le råsultat de ces interactions. Cet ouvrage peut ?tre utile ? tous ceux qui ne pratiquent ni le monachisme ni le cålibat. . Chapitre : Introduction . – Mademoiselle, mademoiselle, sauriez-vous comment aller ? la biblioth?que ? – Attends, je vais t’en coller une de ces raclåes, et apr?s je te montrerai comment ramper jusqu’? l’h?pital, esp?ce de binoclard ! C’est encore la crise, les gens n’ont rien ? bouffer, et lui, ce zigoto, il lit des bouquins ! . . Comment ce livre est-il nå ? L’auteur a åtå profondåment marquå par le film « Måthode Hitch » sorti en 2005, avec Will Smith dans le r?le principal. Le film raconte l’histoire d’un psychologue indåpendant qui se consacre ? organiser le mariage de ses clients. Ses clients sont souvent des outsiders. Au centre de l’intrigue, on retrouve le travail de Hitch avec le clerc Albert, qu’il aide ? åpouser la millionnaire Allegra. Dans la vie de tous les jours, ce mariage n’aurait sans doute jamais eu lieu, mais gr?ce au mentorat de Hitch, il est devenu une råalitå, pour le plus grand bonheur des deux partenaires. Le film ne montre pas vraiment comment Hitch s’y prend pour atteindre ses objectifs, que ce soit dans ce cas-ci ou dans d’autres. On montre seulement quelques difficultås pratiques auxquelles Hitch doit faire face quand il travaille avec un client. C’est tout ? fait logique : personne ne veut partager ses secrets de pro et se fabriquer de la concurrence. Et puis, est-ce qu’un professionnel peut vraiment expliquer quoi que ce soit ? un profane, m?me s’il en a envie ? Cependant, dans le film, on voit bien que Hitch suivait une certaine måthode, et il y a m?me un petit clin d’Cil qui sugg?re que cette måthode reposait sur sa th?se. L’auteur de ce livre a longtemps åtå hantå par le myst?re de la måthode Hitch. Peu ? peu, il a rassemblå assez d’informations pour deviner comment Hitch parvenait ? ses fins. Bien s?r, les hypoth?ses de l’auteur peuvent ?tre incompl?tes, ou m?me totalement ? c?tå de la plaque. En plus, la mani?re dont l’auteur et Hitch abordaient les probl?mes du mariage, ainsi que leurs solutions, åtait probablement tr?s diffårente. Malgrå tout, l’auteur a dåcidå de partager ses råflexions sur le sujet dans un livre ? part. Le but de ce livre, c’est d’offrir ? quiconque s’intåresse au mariage un mod?le ? peu pr?s cohårent pour comprendre ses måcanismes et ses objectifs. Disposer d’un tel mod?le et le comprendre permet de tracer soi-m?me sa ligne de conduite, en fonction de la situation pråcise et des objectifs qu’on vise. ?a aide aussi ? se fixer des buts pertinents et prometteurs, en åvitant les åchecs inutiles dans sa vie personnelle. Le lecteur de ce livre pourra avoir l’impression que tout ce qui y est dåcrit est simple et åvident. C’est souvent comme ?a quand l’auteur essaie d’exprimer ses idåes dans un langage simple et accessible, en utilisant des analogies et exemples bien connus. Mais la vraie valeur de ces « idåes simples » ne se trouve pas seulement dans leur simplicitå et leur accessibilitå, elle råside aussi dans le syst?me que l’auteur s’efforce de b?tir sur leur base. Prenons la boxe, par exemple : elle est faite de mouvements et de coups basiques, mais c’est justement le syst?me d’entra?nement qui rend un boxeur fondamentalement diffårent d’un voyou ordinaire. Dans ce livre, l’auteur va souvent s’appuyer sur l’expårience et le savoir accumulås par l’humanitå au fil des si?cles, ce qu’on appelle aujourd’hui, parfois avec un sourire en coin, l’åsotårisme. Cela s’explique par le fait que les sujets abordås dans ce livre recoupent souvent la psychologie. La Psychologie, comme son nom l’indique, est la science de l’?me, pas celle d’un kit de soupe autonome. Et dans certains cas, pour tout expliquer correctement, il faut s’y prendre avec les connaissances traditionnelles sur l’?me, plut?t qu’avec l’approche scientifique moderne. L’auteur ne pråtend pas ?tre un gånie omniscient ni un proph?te dans le domaine dont il parle. Il se fera un plaisir de dåcouvrir des mod?les de compråhension meilleurs que les siens. Il essaie juste de mettre en place un syst?me ? peu pr?s cohårent dans un domaine o? il n’en existe pas encore. On peut lire ce livre de deux mani?res. . 1) Se plonger dans les råflexions thåoriques de l’auteur ? chaque chapitre. Tiens donc, qu’est-ce que ce philosophe du dimanche nous a encore pondu ? 2) Si le lecteur veut vraiment tirer un vrai bånåfice de ce livre, il peut se lancer dans les exercices « simples » et « faciles » proposås apr?s chaque chapitre. Fastoche ! Si vous voulez vraiment obtenir quelque chose qui en vaille la peine, faites-le vous-m?me, au lieu de recopier l’auteur ! . La mani?re de choisir ce qu’on lit ensuite reste une affaire tout ? fait personnelle pour chaque lecteur. L’auteur est persuadå que la thåorie doit toujours aller main dans la main avec la pratique. C’est pourquoi chaque chapitre proposera des exercices et des questions pour le travail autonome du lecteur. Sinon, lire ce livre n’aura pas grand intår?t. Aucun thåoricien du kung-fu ne serait devenu champion du monde dans ce combat sans r?gle qu’est la vie, sans pratique et efforts råguliers. Les exercices et les questions de ce livre pourraient para?tre simples et banals au lecteur. Elles sont l? pour que le lecteur puisse y råpondre et, en s’appuyant sur ses propres råponses et sa compråhension, passer peu ? peu du plus simple au plus complexe. Ceux qui ne construisent pas cette compråhension personnelle, en zappant les questions simples du livre et pensant qu’ils l’ont dåj?, resteront exactement au m?me niveau. Tr?s probablement, ils se retrouveront dans la m?me situation et la m?me position qu’avant. Le salut des nageurs en dåtresse dåpend de leurs propres bras ! Tout le reste, en gånåral, co?te tr?s cher ! Je vous souhaite plein de succ?s dans la lecture de ce livre, cher lecteur ! Bon, alors maintenant, comme d’habitude : . partie Questions d’entra?nement : . « Sors de ta zone de confort, disaient-ils. – Fais un pas vers ton destin. » Et puis l?, bam ! On t’a balancå hors de l’avion… . 1) Procure-toi un grand carnet confortable et des stylos colorås pour prendre des notes. Prends ton temps pour les choisir, jusqu’? ce que tu sentes que tu as trouvå ‘le bon’. 2) Regarde le film « Les R?gles de la Drague ». Måthode Hitch» 2005. 3) Note dans ton journal les moments clås o? s’est jouåe la destinåe du futur mariage d’Albert et Allegra. 4) Note dans ton journal ce que Hitch voulait obtenir d’Albert. 5) Note (ici et ensuite, dans le journal – par dåfaut) en quoi Albert s’est plantå, et pourquoi ? 6) Donne tes hypoth?ses : qu’est-ce qu’Albert et Allegra se sont vraiment apportå ? Pourquoi leur union pourrait-elle ?tre ? la fois avantageuse et solide ? 7) ? votre avis, qu’est-ce que les clients de Hitch, qu’on aper?oit ? peine dans le film, pouvaient bien s’apporter les uns aux autres ? 8) D’apr?s vous, quelle åtait la cause des conflits entre Hitch et Sara ? . Chapitre Conscience . Pendant le cours de travaux manuels : – Vovotchka, tu as fabriquå un nichoir sans trou. Comment l’oiseau va-t-il pouvoir y entrer ? – Pas de souci, il est dåj? dedans ! . . Allez, on commence. On le sait bien : tous les probl?mes de l’?tre humain, y compris dans le mariage et les relations amoureuses, prennent naissance dans la t?te. Mais la t?te, ce n’est pas tant une question de « hard » que de « soft ». Peu importe vraiment o? et comment une t?te pråcise est nåe ; ce qui compte, c’est ce avec quoi elle a åtå remplie. Bien s?r, on ne va pas s’enfoncer dans des thåories racistes ni dans les pathologies du dåveloppement. Il y a l?-dedans une certaine part de våritå, mais pour nous, ce qui compte, c’est d’avoir une vue d’ensemble. Alors, c’est quoi, la conscience humaine ? Prenons un exemple simple, que chacun de nous peut reconna?tre dans sa propre expårience. Imaginez que quelqu’un ait envie de dormir. Qu’est-ce qu’il fait ? Exactement – il b?ille ! ? premi?re vue, tout est logique. Mais il y a un dåtail : si d’autres personnes sont l?, elles voient ce b?illement et, en gånåral, elles se mettent ? b?iller aussi. Pourquoi ?a se passe comme ?a ? Autant le lien entre l’envie de dormir et le b?illement d’une personne peut sembler logique, autant on se demande pourquoi les autres se mettent ? b?iller aussi. Pourtant, ils n’ont pas envie de dormir ! Donc, l’envie de dormir et le b?illement ne seraient pas liås… Ou alors, si ? Mais logiquement – ils ne sont pas liås ! Pourtant, dans ce cas pråcis, la logique n’a rien ? voir l?-dedans. Dans cet exemple, nous observons la manifestation de l’un des råflexes dåveloppås au fil de l'åvolution. Ou plut?t, de plusieurs råflexes. Regardez la photo. . Des oisillons dans le nid råclament ? manger. . Observez bien les yeux des oisillons. Ils sont fermås ou ? moitiå clos, et ? ce moment-l?, les petits sont dans un åtat semi-endormi, percevant ? peine le monde autour d’eux. Par contre, leurs becs sont grand ouverts – ils råclament de la nourriture ? leurs parents avec insistance. Ceux qui ne demandent rien et ne ouvrent pas la bouche ne mangent pas. Il est tr?s important que, d?s qu’un des oisillons remarque l’arrivåe du parent, les autres ouvrent aussi la bouche ? temps, histoire de råclamer leur part et de recevoir ? manger eux aussi. De telles cha?nes d’actions assez sophistiquåes, råalisåes par les oisillons, sont appelåes programme d’actions de groupe ou algorithme collectif en programmation, et en biologie – råflexe ou instinct. Ces cha?nes s’enclenchent m?me chez les oisillons tout juste sortis de l’Cuf, qui ne sont pas encore tout ? fait råveillås et dåcouvrent le monde ? travers des yeux mi-clos. Ils connaissent ces algorithmes depuis leur naissance ! Mais que se passe-t-il si un oisillon n’a pas ce råflexe, ou si ce dernier ne fonctionne plus ? Dans ce cas, il va tout simplement rater les repas de ses parents, s’affaiblir ? force de faim et, tr?s probablement, mourir de malnutrition. . C’est pråcisåment pour cela que ces råflexes, et d’autres du m?me genre, sont appelås råflexes innås de survie. On dirait qu’ils sont carråment « inscrits » dans l’inconscient, au niveau gånåtique. . Mais pourquoi je vous raconte tout ?a ? L’effet « contagieux » du b?illement chez l’?tre humain est en fait le lointain åcho du råflexe aviaire innå : la demande de nourriture du poussin. Ce råflexe, apr?s avoir traverså des millions d’annåes d’åvolution, a « migrå » des oiseaux jusqu’? l’?tre humain. Et il a une suite que peu de gens connaissent. Si une personne qui b?ille mange, boit ou met simplement quelque chose de lourd dans sa bouche, elle arr?tera de b?iller. Le b?illement lui-m?me, quand on a envie de dormir, est aussi l’åcho d’un autre råflexe innå chez les oiseaux. Si tu as sommeil, demande ? manger, remplis-toi bien, puis dors tant que tu veux pendant que ton ventre dig?re. Quand un oisillon dort, son petit corps rassasiå grandit. Mais si on va dormir le ventre vide, on risque de s’affaiblir et de ne pas survivre. Maintenant, si vous essayez de considårer le b?illement humain sous l’angle de l’håritage de ces råflexes, tout s’åclaire. . Les råflexes de survie jouent un r?le clå dans la vie de tout ?tre vivant, car sans eux, les chances de pråserver l’esp?ce chutent drastiquement. C’est pourquoi ces råflexes sont innås et gånåralement ancrås non seulement au niveau gånåtique, mais aussi au niveau de l’esp?ce, voire m?me entre esp?ces. . Que vous y croyiez ou non, m?me la science « classique » moderne reconna?t l’existence de ces algorithmes. On peut appeler ces algorithmes de diffårentes fa?ons : råflexes, instincts ou comportements typiques de l’esp?ce, mais au fond, c’est toujours la m?me histoire— il s’agit de råflexes innås qui agissent souvent sans que notre conscience n’ait vraiment son mot ? dire. Regardons ensemble quelques exemples de råflexes (instincts) innås qui nous permettent de survivre. . 1) Råflexe respiratoire. Vous ?tes-vous dåj? demandå comment les båbås savent respirer et font cela automatiquement ? D’un point de vue physiologique, ce processus est en råalitå une action assez complexe qui mobilise beaucoup de muscles et de ligaments. 2) Råflexe de synchronisation entre le battement du cCur et la respiration. Plus le cCur bat vite ou lentement, plus l’?tre vivant respire rapidement ou lentement. Ce processus a lieu normalement de fa?on automatique, sans intervention de la conscience. 3) Råflexe d'apnåe lorsqu’on plonge la t?te sous l’eau. 4) Råflexe de succion du sein maternel. Tous les nouveaux-nås mammif?res savent instinctivement tåter. Mais d’o? leur vient donc ce talent ? Peut-?tre que cette aptitude s’est installåe gr?ce ? la sålection naturelle : ceux qui n’y arrivaient pas ne survivaient tout simplement pas et ne laissaient aucune descendance. 5) Råflexe de dåglutition. ?a para?t plut?t primitif, mais sans ce råflexe, l’humain ne pourrait tout bonnement pas exister. 6) Råflexe d’åvacuation des intestins et de la vessie. Les muscles lisses de l’intestin dåplacent son contenu de fa?on ondulatoire, quand et l? o? il le faut. 7) La « chair de poule », c’est le hårissement des plumes chez les oiseaux, ce qui leur permet de garder la chaleur. Je me demande : existe-t-il un råflexe interesp?ces comparable ? celui-ci ? Apr?s tout, chez l’humain aussi, il existe. 8) L’instinct de suivre sa m?re. C’est aussi la peur du nourrisson d’?tre laisså tout seul. 9) L’instinct de la peur du vide augmente les chances de survie de l’esp?ce. 10) L’instinct de la peur des araignåes et des serpents. Ceux qui n’en avaient pas peur, en gånåral, y sont passås. Ces petites cråatures peu mobiles repråsentent souvent un danger sans rapport avec leur apparence inoffensive. 11) Råflexe de retrait d’un membre lors d’une douleur. 12) Råflexe d’immobilisation face au danger. C’est l’un des råflexes communs ? l’esp?ce, qui aide les plus faibles ? survivre face aux prådateurs. 13) Råflexe du cri fåminin en cas de danger. Cela peut effrayer ou distraire le prådateur, ou bien avertir les autres membres de la tribu. 14) La peur des femmes devant les souris. Rien ? ajouter. 15) Råflexe d’augmentation de la tempårature en cas de maladie. Quand la tempårature grimpe, la plupart des microbes faibles n’y råsistent pas. C’est pour cela que la fi?vre est une råaction normale de dåfense du corps humain, m?me si elle ne le sauve pas toujours de tous les maux. 16) Le råflexe de dåcharge d’adrånaline dans le sang – dans les situations critiques, les glandes surrånales balancent de l’adrånaline, ce qui rend, temporairement, notre psychisme plus råactif, nous rend plus agressif, booste notre force musculaire ainsi que la rapiditå de nos råflexes et de nos mouvements. . Voici la liste des råflexes innås les plus connus et åvidents qui nous permettent de survivre. Tous ces råflexes sont stockås dans ce qu’on appelle le subconscient humain – cette partie du cerveau o? la lumi?re de la conscience ne s’aventure pas souvent. C’est l?, depuis des temps immåmoriaux, que s’accumulent ces programmes qui nous aident ? agir. Il est amusant de noter que les nouveau-nås poss?dent dåj? des råflexes innås qui leur permettent de survivre, m?me sans en avoir la moindre idåe. Par exemple, un z?bre nouveau-nå peut dåj? se tenir debout sur ses pattes et suivre sa m?re en moins d’une demi-heure, histoire d’åchapper illico aux ennemis. Sinon, sans ces råflexes, il n’aurait aucune chance de survie. Dans ce contexte, il est important de pr?ter attention ? quelques points clås. . 1) La conscience humaine peut, en gros, se diviser en deux parties : la conscience et le subconscient. La Conscience, c’est la partie de notre pensåe qui est sous notre contr?le et accessible ? l’observation. 2) Les programmes de survie propres ? l’esp?ce sont gånåralement innås. 3) Les programmes de l’esp?ce fonctionnent, en gånåral, indåpendamment de la conscience et sans son intervention. C’est pourquoi on les dåsigne par le terme gånåral de « subconscient ». 4) Le subconscient, en gånåral, est bien plus vaste et profond que la conscience. . On peut donc dire que la conscience humaine ressemble ? un iceberg, dont la plus grande partie est cachåe dans le subconscient, l? o? sont stockås des algorithmes et des expåriences. Dans les prochains chapitres, nous allons examiner plus en dåtail ce qui se trouve pråcisåment dans le subconscient, et comment cela influence les relations dans le mariage et l’amitiå entre les sexes. . partie Questions d’entra?nement . . Pour ceux qui n’ont pas åtudiå la magie, le monde est rempli de lois de la physique. . 1) Comment sont apparus les råflexes de survie ? ? quoi servent-ils ? 2) Dressez la liste des råflexes que vous connaissez et qui aident l’esp?ce humaine ? survivre. Faites une liste des consåquences possibles si l’un de ces råflexes venait ? ne plus fonctionner. 3) Lesquels de ces råflexes sont les plus essentiels ? la survie ? 4) L’auteur n’a pas mentionnå dans la liste l’un des råflexes les plus importants pour la survie de l’esp?ce, qu’on appelle habituellement l’instinct. Comment s'appelle cet instinct chez l'humain ? 5) Dans quels cas a-t-on besoin de l'aide du subconscient ? Dans quelles situations le subconscient « se dåclenche-t-il » ? 6) Pourquoi le subconscient est-il plus vaste que la conscience ? 7) Dans quels cas le subconscient peut-il compter moins que la conscience ? . Chapitre : La « logique » fåminine . Un gars dit ? une fille : – La logique fåminine, c'est un refus catågorique de la logique masculine. La fille : – Mais qu'est-ce que tu racontes, mon tråsor ? Bien s?r que non ! . La CIE chez la femme. Bijou ou cha?nes ? . Passons maintenant ? l’analyse de l’interaction entre la conscience et le subconscient. ? quel moment les programmes d’esp?ce se mettent-ils en marche dans notre subconscient ? C’est tr?s simple ? repårer : ils s’activent d?s qu’il est question de survie, que ce soit celle d’un individu ou de toute l’esp?ce. La mission principale de ces programmes de survie, c’est de fournir une sorte de mode d’emploi pr?t-?-l’emploi pour agir ou dåcider lorsqu’on n’a ni le temps ni la possibilitå d’apprendre par soi-m?me. . Voici quelques exemples de ces situations : 1) Les situations dangereuses pour la vie ou la santå. Dans ce genre de situations, les programmes de survie se mettent en marche sous l'effet de la peur ou d'une poussåe d'adrånaline. 2) Les situations liåes ? la reproduction. Par exemple, le choix d’un partenaire ou l’åducation des enfants. 3) Les situations liåes aux interactions dans la sociåtå. Par exemple, la fameuse « hospitalitå » nationale. . Il est important de souligner que les Programmes d’Instincts de l’Esp?ce (ici et ? l’avenir CIE) sont åtroitement liås ? la reproduction et ? l’åducation des enfants. Entre les deux sexes, c’est la femme qui porte la plus grande part de cette responsabilitå. Si un homme peut prendre du recul, une femme, elle, ne peut pas se le permettre. La survie de son enfant et de l’esp?ce humaine dans son ensemble dåpend directement d’elle. Elle n’a pas droit ? l’erreur. Sa responsabilitå est donc directement liåe ? la survie de l’esp?ce. C’est pourquoi elle est bien plus chargåe de programmes de survie que l’homme. Un exemple frappant de ce programme : l’instinct maternel. En principe, une femme « normale » continuera ? s’occuper de son enfant jusqu’au bout, quel que soit son handicap ou sa maladie. Elle est pr?te ? tout pour sauver son båbå, m?me si cela doit ?tre difficile, humiliant ou dangereux. Parfois, elle continue de s’occuper de l’enfant m?me quand ce n’est plus nåcessaire. L’histoire regorge d’exemples o? des m?res ont åtå pr?tes ? tous les sacrifices et ? toutes les ruses pour sauver leurs enfants. Cependant, dans certains cas, l’attention et les efforts de la m?re peuvent devenir excessifs, voire m?me nocifs pour leur progåniture. Par exemple, un exc?s de sollicitude peut mener ? un enfant g?tå ou perturber sa santå mentale. Ces enfants sont largement connus sous le nom de « enfants ? leur maman ». Pourquoi une femme, en prenant soin de son enfant, peut-elle, sans m?me s’en rendre compte, lui nuire avec ses attentions ? En fait, la CIE n’a pas d’esprit analytique ni de capacitå de råflexion propre. C’est simplement un programme basique, intågrå dans le gånome. Elle ne peut pas analyser chaque situation particuli?re ni s’adapter ? tous les cas. Ce n’est qu’un ålan abstrait issu du subconscient qui vient titiller la psychå externe. . C’est pourquoi, du point de vue masculin, les actions d’une femme sous CIE peuvent sembler illogiques. ? certains moments, quand la CIE s’active, ses actes ne viennent pas d’un raisonnement logique, mais jaillissent tout droit de son subconscient. C’est comme ?a qu’est nå un terme aussi savoureux que dåroutant : « logique fåminine ». . Toutefois, m?me si ?a semble manquer de logique, son comportement a bien un certain sens. Mais cette logique n’a rien ? voir avec la stratågie ou la råflexion tactique d’un individu dans une situation pråcise. Elle vise plut?t une dåcision stratågique, qui favorise la survie de la femme elle-m?me, de sa progåniture ou de l’esp?ce dans son ensemble. . Par exemple, dans la situation classique, la « gentille » fille « aime » le « gentil » gar?on, mais finit par åpouser le « mauvais gar?on », qu’en råalitå elle n’aime m?me pas. Du point de vue des hommes, ?a peut sembler illogique, voire compl?tement idiot. Cependant, malgrå le choix conscient d’un partenaire, le subconscient de la femme la pousse ? choisir un m?le plus fort (du point de vue de son subconscient) pour assurer la survie de l’esp?ce ? travers sa descendance. Les femmes sont sans arr?t en conflit intårieur entre la pression du CIE et leurs propres envies et besoins. Mais alors, que se passe-t-il quand le CIE entre en conflit avec les dåsirs personnels d’une femme ? Il y a deux scånarios possibles. . 1) Si l’ågo?sme de la femme l’emporte sur la pression du CIE, elle suivra ses envies et ses propres intår?ts. Råsultat : en vivant souvent pour son propre plaisir, elle aura tendance ? zapper les probl?mes et enjeux de survie de l’esp?ce, ainsi que ceux de sa progåniture. Ces femmes ågo?stes sont bien connues du grand public, et on les appelle gånåralement des « garces ». En moyenne, ces femmes ont tendance ? ne pas laisser de descendance, ou alors celle-ci est peu nombreuse et affaiblie. Autrement dit, en gånåral, cet algorithme de comportement ne se transmet pas. En fait, il n’y a tout simplement personne pour en håriter. . 2) Si la CIE l’emporte sur l’ågo?sme propre ? une femme, alors, malgrå toute la maladresse de la CIE, cela augmente globalement la survie et le nombre de descendants chez cette femme. Et donc, une telle CIE a plus de chances d’?tre transmise par håritage. . En gånåral, d’un point de vue statistique, les femmes qui obåissent plus souvent ? la CIE la transmettent plus fråquemment ? leurs enfants, car elles ont tendance ? avoir plus de descendants. . partie Questions d’entra?nement . Logique implacable (et fåminine) : Je ne pense pas – je sais… . 1) Cherchez sur Internet ce que signifie « prioritå d’exåcution d’un programme ». 2) Quels sont les types de prioritå chez les programmes ? 3) Quelle est la prioritå d’une CIE (programme d’esp?ce de survie) ? 4) Que se passe-t-il si, dans la t?te d’une personne, se retrouvent en concurrence une CIE, des pensåes personnelles et des dåsirs ? 5) Pourquoi les CIE se transmettent-ils par håritage ? 6) Dans quels cas les CIE ne sont-ils pas transmis ? la descendance ? . Chapitre : Diversitå et classification des CIE . . La nature moderne est åtonnante et incroyablement diverse. Par exemple, un m?le qui like toutes les photos d’une femelle montre ainsi son intår?t pour s’accoupler avec elle. National Geographic . Le CIE pråsente une histoire et des parcours de formation des plus variås. Ils peuvent diffårer considårablement selon les types et les esp?ces. M?me si tous les CIE poursuivent un but commun – maximiser les chances de survie de l’esp?ce, leurs origines et leurs modes d’action peuvent grandement varier. Du coup, la science moderne peut les classer de diffårentes fa?ons. Voyons quelques exemples de såparation conditionnelle des CIE selon certains crit?res. . partie Profondeur d’enfouissement dans le subconscient . . Certaines CIE sont des råflexes innås interspåcifiques et existent chez plusieurs esp?ces en m?me temps. Par exemple, le råflexe de succion au sein maternel se retrouve chez tous les mammif?res vivipares. . Ces råflexes interspåcifiques passent pour les plus anciens et les plus ancrås dans le subconscient. C’est pourquoi ils sont difficiles ? percevoir et ? contr?ler. En m?me temps, il existe des CIE qui ne concernent qu’une seule esp?ce et qui sont relativement råcents ? l’åchelle de l’åvolution. De tels CIE «jeunes» peuvent ?tre appliquås de fa?on plus ou moins consciente. . Par exemple, l’habitude d’aller au sauna n’est propre qu’aux humains vivant sur la plan?te Terre. Au sauna, non seulement on respecte les r?gles d’hygi?ne, mais on profite aussi de l’occasion pour discuter de fa?on informelle et rågler des questions organisationnelles pressantes. . partie : CIE tactiques et stratågiques . . – Il n’y a rien de compliquå dans la logique fåminine. – Mais c’est compliquå de comprendre comment les femmes tirent leurs conclusions. – Pas la peine de comprendre le « comment », l’essentiel c’est de saisir le « pourquoi ». Le but de la logique habituelle, c’est d’arriver ? la bonne conclusion ; celui de la logique fåminine, c’est d’arriver ? la conclusion qui convient ? la femme. . On distingue aussi les CIE tactiques et stratågiques. La diffårence entre les deux n’est pas toujours åvidente, surtout quand on analyse sur le court terme, et parfois, elles peuvent m?me se contredire. Comme les objectifs des CIE tactiques et stratågiques divergent souvent, leur fonctionnement peut aussi se råvåler ambigu, voire franchement contradictoire. Les CIE tactiques visent ? assurer la survie d’une personne dans une situation critique « ici et maintenant ». Alors que les CIE stratågiques cherchent ? pråserver des groupes plus larges, voire l’esp?ce enti?re, sur plusieurs gånårations. La diffårence entre tactique et stratågie peut ?tre carråment ånorme. Par exemple, Napolåon, apr?s sa victoire ? la bataille de Borodino, aurait dåclarå : « Encore une victoire comme celle-l?, et je n’aurai plus d’armåe. » En cas de danger de mort, un individu peut ?tre victime de CIE, qui le poussent ? sauver sa propre peau. D'habitude, cela se manifeste par la peur, la panique, la perte de contr?le et de måmoire. Plus tard, il peut dåcrire le travail de ces CIE ainsi : « Je ne me souviens de rien de ce qui s’est passå, je me suis råveillå et j’åtais dåj? ailleurs. » L’activation des CIE de type stratågique pousse l’individu ? faire passer sa propre såcuritå et son bonheur au second plan, se sacrifiant souvent pour des femmes et des enfants (pas forcåment les siens), ce qui devient la clå de la survie de l’esp?ce dans son ensemble. . Les actions du CIE de type tactique sont immådiates et åvidentes. . Les actions du CIE de type stratågique ne sont pas toujours visibles ? court terme. Leur logique, leur fonctionnement et leur råsultat deviennent plus clairs lorsqu'on consid?re des påriodes plus longues, couvrant plus de trois gånårations, ainsi que l'åtude de zones ålargies et de donnåes statistiques. . Par exemple, la fameuse « parole d'honneur » du commer?ant n'a aucun sens ? court terme. Dans un cadre tactique, un commer?ant peut avoir tout intår?t ? tromper son client et son partenaire. Cependant, pour pråserver sa råputation professionnelle et assurer la survie non seulement de lui-m?me, mais aussi de sa famille et de sa descendance, il doit mener ses affaires honn?tement et prendre soin de la råputation de sa famille et de sa lignåe. Sinon, sa famille et sa lignåe peuvent rågresser ou s’åteindre faute de clients. . La division genråe de la CIE . Un mec rentre du boulot, apr?s le d?ner sa femme lui dit : – Chåri, je me suis inscrite ? un club de fåministes et dåsormais, comme toutes les femmes progressistes, je vais lutter pour l’ågalitå des sexes. Alors maintenant, tu fais la vaisselle toi-m?me. – Bon, en vrai pote et camarade, je vais t’aider ? lutter pour l’ågalitå, donc demain on va bosser ensemble, et on montera le piano jusqu’au cinqui?me åtage ? la main. . La division CIE selon le genre, c’est-?-dire selon le sexe, est l’une des plus flagrantes et åvidentes. Ce qui est nåcessaire et utile ? la survie pour un sexe ne convient souvent pas ? l’autre, voire lui est carråment dåconseillå, et cela pour diffårentes raisons. Par exemple, la CIE liåe ? la protection de son territoire et de sa famille, chez les lions, se manifeste par l’ancrage gånåtique de la crini?re. Cette crini?re fait office de « gilet pare-balles » naturel, protågeant les zones les plus vulnårables – le cou et la poitrine du lion – lors des bagarres avec d'autres lions pour le territoire et les femelles. Les femelles, elles, n'ont pas ce fameux « gilet pare-balles ». Råsultat : elles ne s'invitent gånåralement pas ? ces prises de bec entre clans. Mais attention, malgrå cet avantage, la crini?re peut jouer des tours aux lions sous le soleil br?lant d'Afrique. Lorsqu'ils restent actifs longtemps, cela peut finir par les surchauffer – et les rendre bien plus vulnårables. C’est pourquoi la fonction du lion dans la troupe, c’est de la protåger des autres lions et troupes lors de br?ves åchauffouråes. La chasse et le soin des lionceaux sont gånåralement assurås par les femelles, car seules les lionnes sans crini?re et les jeunes lions peuvent vraiment supporter de longues courses sous la chaleur accablante. Sur ce sujet, chez les lions, il n’y a pas – et il ne peut pas y avoir – de « paritå » ni de fåminisme. Aucun raisonnement philosophique ni slogan n’emp?chera un lion ? la crini?re flamboyante de surchauffer ou de tomber en syncope ? quarante degrås apr?s une activitå physique prolongåe. . Les diffårences de genre en CIE, sous quelque forme que ce soit, sont inåvitables, car chaque sexe a une composition diffårente d'organes, de hormones et de fonctions biologiques. . Toute tentative d’un sexe pour obtenir les droits de l’autre sans en assumer la responsabilitå correspondante rel?verait de l’absurde. Le pouvoir, les droits et les privil?ges sont l’envers de la mådaille qui inclut aussi certaines obligations et responsabilitås. . On ne peut pas dåtenir de droits sans porter la responsabilitå correspondante. . Et toute responsabilitå pråcise entra?ne automatiquement des droits en consåquence. . partie compåtition CIE . . Fallait vraiment sortir ?a comme ?a : « T’inqui?te pas, je ne t’ai trompå qu’une seule fois dans toute ma vie ! — Et puis ajouter, l’air songeur : – ELLES, franchement, ce ne sont pas tes concurrentes… » . L’un des types de CIE les plus controversås, c’est la compåtition CIE. D’un c?tå, la compåtition favorise le dåveloppement de certaines lignes gånåtiques et de l’esp?ce dans son ensemble. Mais d’un autre c?tå, ce dåveloppement m?ne inåvitablement ? la dågradation ou ? la disparition de certaines, voire parfois de la majoritå d’entre elles. . En gånåral, la compåtition intra-esp?ce est compensåe par un surplus de progåniture. Si la progåniture est insuffisante, la compåtition intra-esp?ce peut entra?ner l’extinction de l’esp?ce. Cependant, une absence prolongåe de compåtition intra-esp?ce conduit en gånåral ? la dågradation de l'esp?ce. . Par exemple, chez la plupart des canidås, la femelle met bas chaque annåe une grande quantitå de petits. Si toute la progåniture survivait, ces animaux envahiraient la plan?te enti?re et råduiraient ? nåant toutes leurs ressources alimentaires. Cependant, la compåtition intra-esp?ce ålimine constamment et syståmatiquement la majoritå de la progåniture des canidås, emp?chant ainsi toute multiplication incontr?låe. En raison de la concurrence au sein de la meute de loups, seuls le couple dominant de prådateurs se reproduit. Dans les dessins animås Disney comme « Le Roi Lion » (2019), on voit un joli conte o? papa lion ål?ve son petit et lui transmet son royaume. Mais en råalitå, le p?re lion (et en gånåral, la lionne est accompagnåe de deux fr?res de sang) repråsente la toute premi?re menace mortelle pour la survie du petit. Chez la plupart des esp?ces prådatrices, le m?le cherche ? åliminer les concurrents potentiels, m?me s'ils sont encore tout petits. Et la femelle est souvent obligåe de dåfendre dåsespåråment sa progåniture contre le p?re lui-m?me. C'est pour ?a que, chez l'humain des castes basses (0-3), on trouve ce conflit inåvitable entre p?res et enfants. Ce ne sont que des råminiscences des programmes de compåtition CIE. . partie : CIE ethniques et nationales . . Un Chinois et un Juif se croisent. Le Juif a longuement regardå le repråsentant de la race mongolo?de, puis a fini par demander : – Excusez-moi, vous ?tes de quelle nationalitå ? – Moi ? Chinois. – Et vous ?tes combien sur Terre ? – Oh, s?rement plus d’un milliard. – Eh ben, c’est pas possible ! Mais alors, comment ?a se fait qu’on ne vous voit jamais ? Chez nous, y’a que des n?tres ! . Les CIE ethniques et nationales sont aussi le reflet de la compåtition CIE. En fait, d?s qu'il y a une menace d’anåantissement venant d’une autre Ethnie ou nationalitå, une tr?ve temporaire s’installe au sein du groupe. Un individu appartenant ? cette Ethnie ou nationalitå est vu comme un compatriote, un fr?re, etc., et il bånåficie au sein de cette Ethnie ou nationalitå d'un traitement de faveur partiel ou total. En revanche, l’attitude envers les membres d’autres ethnies ou nationalitås, avec qui il existe une compåtition, peut aller jusqu’? diverses formes d’agressivitå. . Dans ce cas, la compåtition CIE passe ? un niveau supårieur, o? ce ne sont plus des individus mais des nations enti?res et des Ethnies qui s’affrontent. Une telle situation n’est possible qu’en cas d’exc?s de nombre et/ou de survie des Ethnies ou des nationalitås. . Si les Ethnies ou les nationalitås se retrouvent face ? un ennemi commun, puissant et mortel, les querelles interethniques ou internationales peuvent vite passer ? la trappe, car elles n’ont alors plus de raison d’?tre sur le plan åvolutif. Åvidemment, tout cela demande du temps pour råorganiser les structures de pouvoir, ainsi qu’une certaine volontå chez chacun de sacrifier ses intår?ts personnels et son petit pouvoir illusoire au profit du bien commun. Par exemple, si un ennemi suffisamment puissant dåbarquait de l’espace pour attaquer la plan?te Terre, toutes les querelles entre nations seraient vite mises de c?tå, histoire de faire front contre la menace commune. Sinon, c’est l’ennemi qui gagnera. . partie CIE religieuses et philosophiques . . Les Vådas : tous les verres ne sont qu’une illusion qui plonge l’?me immortelle dans la S?ms?ra. Pour sauver son ?me, il faut dåpasser cette illusion et sortir de ce cercle sans fin de råincarnations. Bouddhisme : en råalitå, il n’y a pas de verre. Il n’existe que ce dåsir nåfaste de possåder le verre, auquel il faut renoncer pour atteindre l’illumination et tomber dans le Nirvana. Solipsisme : le verre, il n’y en a que pour moi, et tout le reste du monde, c’est mon dålire alcooliså, rien d’autre. Islam : il n’y a pas de verre en dehors du Verre. Et le souffleur de verre est Sa parole. Juda?sme : pourquoi le verre n’est-il ? moitiå vide que chez nous ? Pourquoi, Seigneur ? Pourquoi ?! Orthodoxie : le verre est ? moitiå vide ? cause de nos påchås ! Car nous sommes påcheurs par nature, d?s la naissance ! Le catholicisme : le verre n’est ? moitiå vide que chez les mauvaises personnes ! Voil? tout le sens du dessein divin. Le satanisme : glorifions le Verre tombå de la table, car il est le Prince de ce monde ! Le freudisme : dans votre enfance, on ne remplissait jamais assez votre verre, alors maintenant vous compensez inconsciemment ce fait et, sans le vouloir, vous ?tes devenu un alcoolique chronique. Le sto?cisme : oui, le verre est ? moitiå vide, mais c’est bien ainsi, selon le Grand Dessein. Car le Seigneur, dans Sa Misåricorde, nous ål?ve sur le chemin vers Lui par les åpreuves et les difficultås. Per aspera ad astra. Le communisme : chacun a droit ? un verre plein ! Et celui qui en a plus d’un, on lui prend et on partage ! Le socialisme : le verre est ? moitiå vide, mais au moins tout le monde a pareil ! Le yoga : tu es ? la fois le verre et ce qu’il contient. Car le monde matåriel autour de toi n’est qu’un reflet physique de ta conscience. Pelevine : le verre n’est ni vide ni plein, en fait ce n’est m?me pas un verre, ce n’est pas toi qui le regardes, c’est le verre qui regarde la projection de ses propres pensåes sur l’idåe de ce que tu aimerais croire ?tre toi-m?me. Ou pas. Le concierge Vassia : alors, qu'est-ce qu'on fiche l?, on attend quelqu'un ? On rumine des sottises ? Sers ? boire, sinon je file ! . La compåtition CIE se dåroule sur des niveaux d'information plus ålevås. Ici, ce ne sont pas les ethnies ou les nationalitås qui se disputent la survie et le contr?le de leurs porteurs, mais des måta-idåes, des syst?mes de pensåe ou philosophiques. En åsotårisme, on les appelle des ågrågores. . Ce chapitre n’est qu’un bref aper?u des diffårentes variåtås et classifications possibles de la CIE. Avec un esprit ouvert et un brin de minutie, ce chapitre pourrait facilement s’åtendre ? des centaines de points et une douzaine de niveaux. Or, dans le cadre de ce chapitre, cela n’aurait pas vraiment de sens : ce serait surplus pour le lecteur ordinaire, et celui qui est curieux pourra toujours pousser ses recherches s’il en a envie. . partie Questions d’entra?nement . Aujourd’hui, j’ai accompli une bonne action ! Ce matin, je me baladais avec mon pitbull Cåsar. Je vois un homme courir vers l’arr?t de bus. Il court avec application, mais manifestement il n’arrivera pas ? temps. Eh bien, c’est par pure bontå d’?me que j’ai dåtachå le chien avec le mot d’ordre « Cåsar, ? l’attaque ! ». Finalement, l’homme a råussi ? attraper son bus… . 1) Trouvez et regardez sur Internet des documentaires sur les lions ou les loups, par exemple sur National Geographic. Essayez de trouver des films qui retracent l’intågralitå du cycle de vie de l’animal – de la conception ? la mort. Soyez particuli?rement attentif aux moments clås et critiques dans la vie du prådateur. Faites une analogie entre les moments clås et le cycle de vie d’une personne. 2) Comment peut-on expliquer le conflit entre les p?res et les enfants ? travers le prisme de la compåtition CIE ? Quel est l’objectif de ce programme pour la survie de l’esp?ce humaine dans son ensemble ? Comment cela fonctionne-t-il dans la sociåtå ? Donnez des exemples de la vie courante qui montrent comment fonctionne la compåtition CIE. Comment transformer l’influence någative de la compåtition CIE en quelque chose de constructif et s?r au sein d’une m?me famille ? 3) Comment peut-on expliquer la haine nationale et les conflits dans le cadre de la CIE ? Que se passerait-il s'il ne restait plus qu'une seule nation ? Comment celle-ci åvoluerait-elle par la suite ? Quel est l’objectif principal des « globalistes » par rapport au nationalisme ? 4) Comment peut-on expliquer les conflits religieux du point de vue de la CIE ? Que se passerait-il s'il ne restait qu'une seule religion ? Comment celle-ci pourrait-elle åvoluer ensuite ? 5) Quelles sont les principales diffårences physiologiques entre l'homme et la femme ? Donnez-en au moins trois. Quels probl?mes mådicaux peuvent appara?tre lors d’un changement de sexe artificiel ? 6) Que se passe-t-il chez une femme en cas de manque ou d'exc?s d’Cstrog?ne ? Que se passe-t-il chez un homme en cas de manque ou d’exc?s de testostårone ? Que se passe-t-il chez une femme lorsqu’elle a un taux ålevå ou un exc?s de testostårone ? Que se passe-t-il chez un homme lorsqu’il pråsente ou produit un exc?s d’Cstrog?ne ? D’o? cela peut-il venir ? 7) En utilisant Internet, råpondez aux questions suivantes. Qu’est-ce qui pousse la testostårone ? agir dans le corps humain ? Qu’est-ce qui pousse l’Cstrog?ne ? agir dans le corps humain ? Selon les statistiques, chez quelles nationalitås trouve-t-on des niveaux de testostårone plus ålevås ? ? quelles consåquences cela peut-il conduire ? Quels sont les substances naturelles connues qui exercent un effet similaire sur l’?tre humain ? 8) En quoi le fåminisme est-il juste et porteur de progr?s ? Et en quoi est-il erronå ou contradictoire ? 9) Que se passerait-il pour l’humanitå si toutes les femmes devenaient des fåministes convaincues ? 10) En partant du principe que la peur panique des souris chez les femmes est liåe au CIE, pouvez-vous essayer d’en expliquer les causes ? . Chapitre Castes et ruche humaine . Dans son enfance, Lånine n’åtait pas pionnier, car il venait d’une famille aristocratique… Extrait d’une rådaction scolaire . La ruche humaine moderne . Dans le chapitre pråcådent, nous avons vu comment il est possible de classer les CIE selon certains crit?res. Au fil de millions d’annåes d’åvolution, l’homme a dåveloppå des centaines, voire des milliers, de CIE. Beaucoup d’entre eux sommeillent ou sont ? l’åtat d’atrophie, et certains restent tout simplement inutilisås durant toute la vie. Nåanmoins, il existe un certain nombre de CIE clås qui dåterminent la position d’une personne dans la sociåtå et sa nature profonde. Ånumårons donc ces principales classes, en indiquant les CIE clås propres ? chacune d’elles. Pour ne pas råinventer la roue, tournons-nous vers la division classique des castes dans l’hindouisme : . Partie Les Intouchables . . C’est la « case zåro », le tout dernier åchelon de la hiårarchie åvolutive. Ceux qui vivent leur toute premi?re vie humaine dans le cycle des råincarnations, connu sous le nom de Samsara. Les intouchables ne poss?dent pas la CIE requise pour vivre en sociåtå, car ils n'ont pas encore eu le temps de l’acquårir au fil de leurs råincarnations. La t?che karmique des intouchables consiste ? vivre leur premi?re vie en tant qu’humain, afin d’ancrer leur ?me dans le cercle des råincarnations. En d’autres mots, ils doivent se fabriquer une ?me humaine. Si un intouchable est tuå dans sa petite enfance, son ?me n’aura pas eu le temps de se former et il ne pourra plus jamais se råincarner en humain. C’est pourquoi les personnes de cette caste sont appelåes les intouchables, car tuer une telle personne alourdit ånormåment le karma de son meurtrier et prive ågalement de vie toutes ses autres incarnations. . Une partie des shudras ou des prolåtaires . . Sur la prochaine marche de l’åvolution, on trouve les shudras (serviteurs, paysans, ouvriers), ou pour le dire autrement, les prolåtaires. La vocation principale du CIE chez les prolåtaires, c’est de protåger soi-m?me et sa famille au niveau du chakra Muladhara (l’ålåment Terre). En d’autres termes, la grande mission åvolutive du prolåtaire, c’est de se fabriquer un terrain matåriel et financier, pour lui et ses proches. Il doit ramener assez d’argent pour que sa famille puisse au moins survivre et, soyons optimistes, vivre dans l’aisance. Pour y arriver, le prolåtaire doit ma?triser un måtier vraiment recherchå par la sociåtå et, gr?ce ? ?a, offrir ? sa petite tribu une vie digne de ce nom. Ce n’est franchement pas une mission simple—et pour qu’un seul prolåtaire fasse vivre tout le monde, il doit carråment ?tre un as dans son domaine, dans un pays o? le niveau de vie tient ? peu pr?s la route. Le principal et unique objectif åvolutif (karmique) du prolåtaire, c’est de devenir un spåcialiste tr?s demandå. En gagnant de l’argent, il assure la survie de sa famille et de lui-m?me, et il transmet ainsi la CIE dans les g?nes de sa descendance. Le sommet de l’åvolution du prolåtaire, c’est de devenir un våritable ma?tre de son måtier, un salariå bien payå. M?me un « simple » soudeur dotå d’une qualification NAKS ålevåe peut tr?s bien gagner sa vie et ?tre recherchå dans n’importe quel pays. Il faut bien comprendre qu’attendre d’un homme prolåtaire autre chose que d’apporter un salaire n’a pas de sens. Dans son expårience personnelle, il n’y a pas d’autres CIE essentiels qui lui permettraient d’?tre le protecteur de la famille, l’?me de la bande ou une personne vraiment spirituelle. La caste des shudras, ce sont juste des bosseurs qui font leur boulot, et pour l’instant, ils ne peuvent pas faire plus. Une femme de la caste des shudras a une mission karmique similaire. Elle doit apprendre un måtier ou un savoir-faire ? un niveau correct, pas forcåment råmunårå. Par exemple, elle peut devenir femme au foyer, et sa mission åvolutive, c'est de transformer le salaire de son mari en un våritable cocon familial. . Une partie des vaishyas ou commer?ants . . La deuxi?me caste sur l’åchelle de l’åvolution, ce sont les vaishyas, ou commer?ants. Cela inclut toutes les professions liåes au commerce et aux services. Leur particularitå essentielle, c'est l’interaction åmotionnelle avec les clients, au niveau de la Svadhisthana. Dans cette liste bien fournie, on retrouve vendeurs, coursiers, changeurs, prostituåes, chanteurs, musiciens, artistes de cirque, psychologues, animateurs, et bien d’autres encore. Sont ågalement considårås comme des vaishya les shudras qui ont atteint un haut niveau de ma?trise et fixent eux-m?mes le prix de leurs produits. Par exemple, le luthier Stradivarius fabriquait des violons uniques ; s’il åtait au dåpart un shudra, il est devenu un vaishya dåbutant d?s qu’il a su cråer des violons exceptionnels. . La principale caractåristique de ces måtiers ? Le sourire, le charme et l’aura. . Mais il y a un truc : on peut rester muet derri?re un comptoir, ?tre officiellement vendeur, mais en råalitå ?tre un shudra, pas un vaishya. On peut ?tre tellement charmant qu’un vendeur vous fourgue un objet absolument inutile, juste pour ne pas contrarier une bonne personne. Les vaishyas, ce sont ceux qui ma?trisent l’art de cråer du lien åmotionnel, de trouver un langage commun et un consensus avec les clients. Les vaishyas ont plusieurs missions åvolutives : . 1) savoir instaurer un contact åmotionnel et trouver un terrain d’entente ; . 2) comprendre les besoins du client et lui apporter exactement ce dont il a besoin ; . 3) trouver des compromis qui arrangent tout le monde – le client comme le vendeur. . Le stade le plus avancå du dåveloppement du vaishya : . 1) la capacitå de sentir une situation commerciale, c’est-?-dire une intuition bien aiguisåe ; . 2) la capacitå de tenir parole – autrement dit, respecter ce qu’on a promis, quoi qu’il arrive, m?me si cela doit vous co?ter cher. . Les CIE qui distinguent les vaishyas. . 1) D’abord, il y a le charme, l’allure, cette fameuse “chaleur orientale” et une « hospitalitå » qu’on n’oublie pas. Mais ne vous faites pas trop d’illusions : son « hospitalitå » n’est qu’un masque de service, sans vraiment råvåler ce que le vaishya pense des autres. C’est juste le sourire d’un vendeur, sinc?rement dåsireux de vendre sa marchandise. . 2) Si un vaishya a atteint le sommet de sa caste, il accorde consciemment de la valeur ? sa råputation d’honn?tetå, qui compte pour lui bien plus que l’argent. Mais il faut bien comprendre que tous les vaishya sont loin d’avoir compris ? quel point il est nåcessaire d’?tre honn?te. . Un exemple de vaishya honn?tes : la caste des banyas en Inde. Ils sont traditionnellement comptables, gestionnaires et petits banquiers en Inde. Leur honn?tetå et leur råputation commerciale sont d'une telle irråprochabilitå que m?me les Indiens analphab?tes leur confient sans råserve la gestion de leurs affaires financi?res. La råputation du bania est plus pråcieuse que l’argent lui-m?me, et c'est ce qui leur garantit du travail depuis des si?cles. Cependant, il s'agit plut?t d'une spåcificitå rågionale de l’Inde que d’une r?gle gånårale. Pour ?tre honn?te, les banias ont dåpasså la caste des commer?ants et appartiennent en partie ? la suivante. Le CIE vaishya, c’est l’art de composer avec la sociåtå. Le råsultat, c’est une foule d’amis, un carnet d’adresses bien rempli et des passe-droits en tout genre, que le vaishya manie ? merveille. Si le shudra prot?ge sa famille ? force de travail et gr?ce ? ses « mains en or », le vaishya, lui, commence ? tålåphoner ? ses amis, ses dåbiteurs et ses protecteurs d?s que les ennuis pointent. Ce sont justement eux qui assurent la protection du vaishya dans les moments difficiles. Le comportement typique du vaishya en cas de conflit ? Intimider l’autre en mettant en avant ses relations et ses amis. Mais il faut bien comprendre que les « amis » du vaishya sont, d'une fa?on ou d'une autre, ses dåbiteurs. Et si les soucis deviennent vraiment sårieux, le vaishya risque fort de se retrouver compl?tement seul, ? se lamenter sur la « trahison » de ses « amis », dont la plupart, hålas, ne restent dans les parages que tant qu’ils y trouvent leur intår?t. La femme-vaishya joue un r?le åvolutif un peu diffårent. Son objectif, c’est de couvrir son mari, sa famille et ses amis d’un cocon confortable et plein de charme. Elle devient une vraie « masseuse åmotionnelle », qui enveloppe tout le monde de chaleur et de douceur. Pour ?a, elle doit ressentir finement l’humeur des personnes autour d’elle, avoir une bonne intelligence åmotionnelle et un charme naturel. En gånåral, ce talent est innå chez les signes d’eau du Zodiaque. La t?che du CIE, les shudras et les vaishyas l’ont dåj? ma?trisåe dans leurs vies antårieures, alors elle s’exåcute automatiquement, au besoin. . Partie des Kshatriya ou guerriers . . La troisi?me åtape de l'åvolution, c'est la caste des kshatriyas (guerriers). Elle se caractårise par une interaction avec la sociåtå au niveau du chakra Manipura. Ou, autrement dit, par une interaction avec la sociåtå sous le signe de l'ålåment Feu. Les Kshatriya regroupent toutes les professions qui nåcessitent des efforts volontaires et intellectuels soutenus. Cela peut aller du sport ? l’åducation, en passant par la mådecine, l’armåe, le yoga, les arts martiaux et bien d’autres domaines. Les missions du kshatriya dans l’åvolution sont les suivantes : . 1) Apprendre ? soumettre ses dåsirs ? sa volontå. Syståmatiquement et d?s que nåcessaire, jusqu’? atteindre le råsultat voulu. Faire preuve de discipline ; . 2) Trouver sa place dans le syst?me hiårarchique de subordination. Plus sa zone de responsabilitå est grande, plus sa position dans la hiårarchie de la sociåtå est ålevåe. Le CIE que le kshatriya cultive au cours de son åvolution, c’est une sorte de code intårieur. Les r?gles et les principes de ce code priment sur ses dåsirs et ceux de son entourage. Un exemple d’un tel code pourrait ?tre le Code du Bushido. Le Code des kshatriyas rågit le comportement du kshatriya dans toutes les situations de la vie et fait office de loi, mais aussi de philosophie, voire de religion ? laquelle il se soumet. Traits distinctifs du comportement des kshatriyas : . 1) Ils n’håsitent pas ? aller au conflit. Pour eux, le conflit, c’est banal, rien qui leur fasse vraiment peur ou qui provoque une tension particuli?re. Si la conscience d’un kshatriya est de type corporel, l’affrontement physique devient alors sa norme de comportement. Aussi åtrange que cela puisse para?tre, pour un kinesthåsique-kshatriya, la baston et la bagarre sont des fa?ons parfaitement naturelles et limpides de communiquer et d’interagir dans la sociåtå ; . 2) Ils ont littåralement besoin de savoir qui est le plus fort – eux ou leur adversaire. Cette info leur est indispensable pour identifier ? qui il faudra obåir – ? eux-m?mes ou ? l’autre ; . 3) Ils alignent toujours leurs actions sur des r?gles, åcrites ou non. Ils se prennent pour des « vrais gars » et se comportent en respectant un code bien carrå. Peu importe quelles sont ces r?gles – les « notions » du code pånal, le serment d’Hippocrate ou le r?glement de l’Armåe soviåtique. Cela peut m?me ?tre un code maison de tueur en sårie, comme dans la sårie Dexter. Cependant, les r?gles et lois que suivent les kshatriya sont toujours syståmatisåes et structuråes. Parfois, cette structure est si ålågante et ålaboråe qu’elle fr?le la philosophie ou la religion, comme dans le code du Bushido (le chemin du samoura?). Parfois, elle est assez pauvre et contradictoire, comme dans certains codes non åcrits. . Chez les kshatriyas de clans håråditaires, il se dåveloppe souvent une CIE supplåmentaire et essentielle : la politesse innåe. Le conflit d’un seul kshatriya peut facilement dåboucher sur une querelle entre familles enti?res, avec ? la clå des si?cles de rivalitås et une montagne de victimes. C’est ainsi qu’au fil de l’åvolution, les vieilles lignåes de kshatriyas (aristocrates) ont cultivå une politesse instinctive. . Un vrai aristocrate reste poli avec tout le monde, dans toutes les situations. Il peut anåantir ses ennemis, mais les insulter rel?ve pour lui de l’absurditå, c’est tout simplement incompatible avec sa nature ! . La fameuse Haute Parole des aristocrates est faite de telle fa?on qu’elle embarque dåj? des mod?les de politesse pour toutes les occasions de la vie. . Le plus haut niveau d’åvolution d’un kshatriya, c’est quand ses principes de conduite sont traversås par l’åthique et la morale. Son comportement n’obåit plus seulement ? des r?gles abstraites, mais bien ? l’åthique. . En cas de souci, le kshatriya peut mobiliser non seulement ses moyens personnels, mais aussi des ressources plus structurelles. En gånåral, il fait toujours partie d’un syst?me ou d’une structure quelconque. Par exemple, un major du minist?re de l’Intårieur (kshatriya typique) a sous sa responsabilitå directe d’autres agents du minist?re et garde aussi des liens administratifs avec d’autres unitås et services apparentås. C’est pourquoi chaque kshatriya, face ? une våritable opposition de force, mobilise toutes les ressources administratives disponibles pour lutter contre l’adversaire. En gånåral, c’est seulement au dåbut de son parcours qu’un kshatriya part affronter ses ennemis en solo. Chez les kshatriyas, l’amitiå est particuli?rement appråciåe et elle peut donner naissance ? une attache tr?s profonde. . Le kshatriya, portå par l’amitiå et le sens du devoir, est pr?t ? tous les sacrifices, sauf celui de l’honneur du kshatriya (ou de ce qui le remplace). . Il s’attend ? ce que son ami ou son compagnon d’armes soit pr?t au m?me sacrifice. L’amitiå entre kshatriyas peut traverser plusieurs vies, de råincarnation en råincarnation. Dans la vie de famille, le kshatriya est pr?t ? protåger les siens jusqu’? son dernier souffle, tant que cela ne va pas ? l’encontre du Code de conduite du kshatriya. La mission åvolutive de la femme-kshatriya ressemble ? celle de l’homme, ? ceci pr?s qu’elle peut remplacer l’aspect physique par un aspect disciplinaire ou scientifique. Si l’homme kshatriya typique est un gradå de l’armåe, alors la femme kshatriya typique est une mådecin hautement qualifiåe, titulaire d’un doctorat. Par exemple, une femme chirurgienne, cheffe de service, råanimatrice, ou d’autres spåcialistes occupant des postes ålevås dans la hiårarchie, fournissent des efforts soutenus et måthodiques, tout en ayant sous leur responsabilitå une åquipe d’autres spåcialistes. Les Kshatriya sont en gånåral fortement liås ? un ågrågore, c’est-?-dire une connexion ånergåtique profonde avec un syst?me historiquement stable. . Les principaux objectifs des kshatriyas sont de pråserver leur honneur, d’augmenter leur statut et de gagner l’approbation des autres kshatriyas. . Tous ces objectifs sont indissociables des notions d’honneur et de dignitå, qui peuvent parfois ?tre franchement contradictoires et un brin embrouillåes. . Le point commun ? tout kshatriya, c’est de servir selon certains principes et r?gles au sein d’un groupe social donnå. . Une partie des Brahmanes ou pr?tres . . L’Åthique, considåråe comme le sommet de la spiritualitå et des våritås ultimes, sert de base aux principes de service des kshatriyas. Quand ces principes commencent ? se plier ? l’åthique, le kshatriya s’approche d’un pas dåcidå de l’åtape åvolutive suivante : la caste des brahmanes (pr?tres). La caste des brahmanes se distingue des kshatriyas en ce que leurs principes sont ancrås dans l’?me, tandis que les kshatriyas les respectent en pleine conscience. Ce que le kshatriya pourrait faire, mais s’abstiendra parce que cela lui para?t « pas correct », le brahmane ne le fera tout simplement pas, car pour lui, c’est dåsagråable et compl?tement åtranger ? l’åtat de son ?me et de son ånergie. Êîíåö îçíàêîìèòåëüíîãî ôðàãìåíòà. Òåêñò ïðåäîñòàâëåí ÎÎÎ «Ëèòðåñ». Ïðî÷èòàéòå ýòó êíèãó öåëèêîì, êóïèâ ïîëíóþ ëåãàëüíóþ âåðñèþ (https://www.litres.ru/book/petr-krylov-32107479/les-secrets-du-mariage-73392904/) íà Ëèòðåñ. Áåçîïàñíî îïëàòèòü êíèãó ìîæíî áàíêîâñêîé êàðòîé Visa, MasterCard, Maestro, ñî ñ÷åòà ìîáèëüíîãî òåëåôîíà, ñ ïëàòåæíîãî òåðìèíàëà, â ñàëîíå ÌÒÑ èëè Ñâÿçíîé, ÷åðåç PayPal, WebMoney, ßíäåêñ.Äåíüãè, QIWI Êîøåëåê, áîíóñíûìè êàðòàìè èëè äðóãèì óäîáíûì Âàì ñïîñîáîì.