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»On a cherché longtemps … d’où peut venir ce mot boulevard. Je suis maintenant, quant à moi, fixé sur son étymologie: il n’est qu’une variante du mot bouleversement.« Edouard Fournier: Chroniques et légendes des rues de Paris Paris 1864 p 16 [E 9, 1]
»M. Picard, avoué de la ville de Paris, … défendait énergiquement les intérêts de la ville de Paris. Ce qu’on lui a présenté de baux antidatés au moment des expropriations, ce qu’il a dû lutter pour mettre à néant ces titres fantaisistes et réduire les prétentions des expropriés est inénarrable. Un jour, un charbonnier de la Cité lui présente un bail, antidaté de plusieurs années, fait sur papier timbré. Le bonhomme croyait déjà tenir une somme énorme pour sa bicoque. Mais il ne savait pas que ce papier porte dans le filigrane la date de sa fabrication; l’avoué le place en plein jour, il avait été fabriqué trois années après le millésime.« Auguste Lepage: Les cafés politiques et littéraires de Paris Paris 〈1874〉 p 89 [E 9, 2]
Vermischte Bemerkungen zur Physiologie der émeute bei Niépovié: »Rien n’est changé en apparence, mais il y a quelque chose qui n’est pas de tous les jours. Les cabriolets, les omnibus, les fiacres semblent avoir une allure plus accélérée, les cochers tournent à tout moment la tête, comme si quelqu’un était à leurs trousses. Il y a plus de groupes stationnans qu’à l’ordinaire … On s’entreregarde, une anxieuse interrogation est dans tous les yeux. Peut-être ce gamin, ou cet ouvrier qui courent en savent quelque chose? et on les arrête, et on les questionne. Qu’est-ce qu’il y a? demandent les passans. Et le gamin et l’ouvrier de répondre, avec un sourire de parfaite indifférence: ›On se rassemble place de la Bastille, on se rassemble près du Temple, ou autre part;‹ et de courir où l’on se rassemble … Sur les lieux mêmes, le spectacle est à peu près tel. – La population s’y masse, on a de la peine à se frayer un passage. – Le pavé est jonché de feuilles de papier. – Qu’est-ce? Une proclamation du Moniteur républicain, qui date sa feuille de l’an L de la République française une et indivisible; on la ramasse, on la lit, on la discute. Les boutiques ne se ferment pas encore; pas de coups de feu encore … Mais voyons les sauveurs! Les voici! … Tout-à-coup, devant une maison, le bataillon sacré s’arrête – et soudain les croisées d’un troisième étage s’ouvrent et des paquets de cartouches en pleuvent … La distribution s’en fait en un clin d’œil, et, cela fait, le bataillon se sépare, et de courir – un parti d’un côté, un parti de l’autre … Les voitures ne circulent plus dans les rues, – il y a moins de bruit, et voilà pourquoi on entend, si je ne me trompe ……… Ecoutez, on entend battre le tambour. – C’est la générale, – les autorités se réveillent.« Gaëtan Niépovié: Etudes physiologiques sur les grandes métropoles de l’Europe occidentale. Paris. Paris 1840 p 201-204, 206. [E 9, 3]
Eine Barrikade: »A l’entrée d’une rue étroite, un omnibus est couché les quatre roues en l’air. – Un tas de paniers qui ont peut-être servi à emballer des oranges, s’élève à droite et à gauche, et derrière, d’entre les jantes des roues et des ouvertures, de petits feux luisent, de petits nuages de fumée bleuissent à chaque seconde.« Gaëtan Niépovié: Etudes physiologiques sur les grandes métropoles de l’Europe occidentale. Paris. Paris 1840 p 207 [E 9 a, 1]
1868: Tod Meryons. [E 9 a, 2]
»On a dit que Charlet et Raffet avaient à eux seuls préparé le second Empire chez nous.« Henri Bouchot: La Lithographie Paris 〈1895〉 p 8/9 [E 9 a, 3]
Aus dem Lettre de M Arago sur l’embastillement de Paris (Associations nationales en faveur de la presse patriote) [Extrait du National, du 21 juillet 1833]: »Tous les forts projetés, quant à la distance, auraient action sur les quartiers les plus populeux de la capitale.« (p 5) »Deux des forts, ceux d’Italie et de Passy, suffiraient pour incendier toute la partie de Paris située sur la rive gauche de la Seine; … deux autres forts, les forts Philippe et Saint-Chaumont, couvriraient de leur cercle de feu le restant de la ville.« (p 8) [E 9 a, 4]
Im Figaro vom 27 April 〈1936〉 wird von Gaëtan Sanvoisin dieses Wort von Maxime Du Camp zitiert: »S’il n’y avait à Paris que des Parisiens, il n’y aurait pas de révolutionnaires.« Zu vergleichen mit der entsprechenden Rede von Haussmann. [E 9 a, 5]
»Ein von Engels schnell hingeschriebener Einakter, der im September 1847 im Brüsseler Deutschen Verein von Arbeitern aufgeführt wurde, stellte schon einen Barrikadenkampf in einem deutschen Kleinstaat dar, der mit der Abdankung des Landesfürsten und der Proklamierung der Republik endete.« Gustav Mayer: Friedrich Engels Erster Band Friedrich Engels in seiner Frühzeit (Zweite Auflage) Berlin 〈1933〉 p 269 [E 9 a, 6]
In der Niederwerfung der Juni-Insurrektion fand zum ersten Male Artillerie im Straßenkampfe Verwendung. [E 9 a, 7]
Haussmanns Stellung zu der pariser Bevölkerung liegt in der gleichen Linie wie Guizots zum Proletariat. Guizot bezeichnete das Proletariat als die »population extérieure«, (vgl Georg Plechanow: Über die Anfänge der Lehre vom Klassenkampf [Die Neue Zeit Stuttgart 1903 XXI, 1 p 285〈]〉 [E 9 a, 8]
Als Exempel eines travail non salarié mais passionné erscheint bei Fourier der Barrikadenbau. [E 9 a, 9]
Den städtischen Enteignungs-Ausschuß zu hintergehen, wurde unter Haussmann zu einer Industrie. »Die Agenten dieser Industrie belieferten kleinere Kaufleute und Ladenbesitzer … mit gefälschten Geschäftsbüchern und Inventaren, ließen im Bedarfsfall das von der Enteignung bedrohte Lokal frisch herrichten und sorgten dafür, daß ihre Klienten während des Besuchs der Enteignungs-Kommission von improvisierten Kunden überlaufen wurden.« S Kracauer: Jacques Offenbach und das Paris seiner Zeit Amsterdam 1937 p 254 [E 10, 1]
Fourierscher Urbanismus: »Chaque avenue, chaque rue doit aboutir à un point de vue quelconque, soit de campagne, soit de monument public. Il faut éviter la coutume des Civilisés, dont les rues aboutissent à un mur, comme dans les forteresses, ou à un amas de terre, comme dans la ville neuve de Marseille. Toute maison située en face d’une rue doit être astreinte à des ornements de 1re classe, tant d’architecture que de jardins.« Charles Fourier: Cités ouvrières Des modifications à introduire dans l’architecture des villes Paris 1849 p 27 [E 10, 2]
Zu Haussmann heranzuziehen: »Rapidement, la structure mythique se développe: à la cité innombrable s’oppose le Héros légendaire destiné à la conquérir. De fait, il n’est guère d’ouvrages du temps qui ne contiennent quelque invocation inspirée à la capitale et le cri célèbre de Rastignac est d’une discrétion inaccoutumée … Les héros de Ponson du Terrail sont plus lyriques dans leurs inévitables discours à la ›Babylone moderne‹ (on ne nomme plus Paris autrement); qu’on lise par exemple celui … du … faux Sir Williams, dans le Club des Valets de Cœur: ›O Paris, Paris! Tu es la vraie Babylone, le vrai champ de bataille des intelligences, le vrai temple où le mal a son culte et ses pontifes, et je crois que le souffle de l’archange des ténèbres passe éternellement sur toi comme les brises sur l’infini des mers. O tempête immobile, océan de pierre, je veux être au milieu de tes flots en courroux cet aigle noir qui insulte à la foudre et dort souriant sur l’orage, sa grande aile étendue; je veux être le génie du mal, le vautour des mers, de cette mer la plus perfide et la plus tempétueuse, de celle où s’agitent et déferlent les passions humaines.‹« Roger Caillois: Paris, mythe moderne (Nouvelle Revue Française XXV, 284 1 mai 1937 p 686) [E 10, 3]
Blanqui’sche Revolte vom 12 Mai 1839: »Il avait attendu une semaine pour profiter de l’installation de nouvelles troupes connaissant mal les détours des rues de Paris. Le millier d’hommes sur lequel il comptait pour engager l’affaire devait se masser entre la rue Saint-Denis et la rue Saint-Martin … C’est sous un magnifique soleil … vers trois heures de l’après-midi, à travers la foule épanouie du dimanche, que la bande révolutionnaire, tout à coup, se rassemble et apparaît. Immédiatement, le vide, le silence se font autour d’elle.« Gustave Geffroy: L’enfermé Paris 1926 1 p 81/82 [E 10 a, 1]
1830 verwandte man zum Verbarrikadieren der Straße u. a. Stricke. [E 10 a, 2]
Die berühmte Herausforderung Rastignacs (cit Messac 〈Le »Detective Novel« et Pinfluence de la pensée scientifique Paris 1929〉 p 419/20): »Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière, et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine, où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s’attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnante un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses: A nous deux maintenant!« [E 10 a, 3]
Den Thesen Haussmanns entspricht die Aufstellung von Du Camp, derzufolge im Paris der Kommune 75 ½ % Fremde und Provinzler gewesen seien. [E 10 a, 4]
Für den Blanqui’schen Putsch vom 14 August 1870 waren 300 Revolver 〈und〉 400 schwere Dolche bereitgestellt. Bezeichnend für die damaligen Formen des Straßenkampfes ist, daß die Arbeiter den Revolvern die Dolche vorzogen. [E 10 a, 5]
Kaufmann setzt vor sein Kapitel »Die architektonische Autonomie« ein Motto aus dem »Contrat social«: »… une forme … par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. – Tel est le problème fondamental dont le contrat social donne la solution.« (p 42) In diesem Kapitel (p 43): »Die Trennung der Baulichkeiten im zweiten Projekt für Chaux motiviert er« [Ledoux] »mit den Worten: ›Remontez au principe … consultez la nature; partout l’homme est isolé‹ (Architecture p 70) Das feudale Prinzip der vorrevolutionären Gesellschaft … kann nunmehr keine Geltung haben … Die innerlich begründete Form eines jeden Objektes läßt alles Streben nach Bildwirkung sinnlos erscheinen … Wie mit einem Schlage verschwindet … die barocke Prospektkunst in der Versenkung.« E Kaufmann: Von Ledoux bis Le Corbusier Wien, Lpz 1933 p 43 [E 10 a, 6]
»Der Verzicht auf malerische Wirkungen hat sein architektonisches Gegenspiel in der Absage an alle Prospektkunst. Ein höchst bedeutsames Symptom ist die plötzliche Ausbreitung der Silhouette … Stahlstich und Holzschnitt verdrängen die im Barock aufgeblühte Schabkunst … Um das Ergebnis … vorwegzunehmen, sei … gesagt, daß das autonome Prinzip in den ersten Jahrzehnten nach der Revolutionsarchitektur … noch stark wirksam bleibt, mit zunehmender Entfernung immer schwächer wird, im späteren Verlaufe des 19. Jahrhunderts fast bis zur Unkenntlichkeit zurücktritt.« Emil Kaufmann: Von Ledoux bis Le Corbusier Wien Leipzig 1933 p 47 und 50 [E 11, 1]
Napoléon Gaillard: Erbauer der mächtigen Barrikade, die sich 1871 am Eingang rue Royale und rue de Rivoli erhob. [E 11, 2]
»Il existe, à l’angle de la rue de la Chaussée-d’Antin et de la rue Basse-du-Rempart, une maison remarquable par les cariatides de la façade qui donne sur la rue Basse-du-Rempart. Comme cette dernière rue doit disparaître, la magnifique maison aux cariatides, bâtie depuis vingt ans seulement, va être démolie. Le jury d’expropriation accorde trois millions demandés par le propriétaire et consentis par la Ville. – Trois millions! Quelle dépense utile et productive!« Auguste Blanqui: Critique sociale II Fragments et notes Paris 1885 p 341 [E 11, 3]
»Contre Paris. Projet opiniâtre de vider Paris, de disperser sa population de travailleurs. Sous prétexte d’humanité, on propose hypocritement de répartir dans les 38.000 communes de France 75.000 ouvriers atteints parle chômage. 1849.« Blanqui: Critique sociale Paris 1885 II Fragments et notes p 313 [E 11, 4]
»Un M. d’Havrincourt est venu exposer la théorie stratégique de la guerre civile. Il ne faut jamais laisser séjourner les troupes dans les foyers d’émeute. Elles s’y pervertissent au contact des factieux, et refusent de mitrailler à l’heure des répressions … Le véritable système, c’est la construction de citadelles dominant les villes suspectes, et toujours prêtes à les foudroyer. On y tient ses soldats en garnison, à l’abri de la contagion populaire.« Auguste Blanqui: Critique sociale Paris 1885 II p 232/3 (Saint-Etienne 1850) [E 11, 5]
»L’haussmannisation de Paris et des provinces est un des grands fléaux du second empire. On ne saura jamais à combien de milliers de malheureux ces maçonneries insensées ont coûté la vie, par la privation du nécessaire. La grugerie de tant de millions est une des causes principales de la détresse actuelle … ›Quand le bâtiment va, tout va‹, dit un adage populaire, passé à l’état d’axiome économique. A ce compte, cent pyramides de Chéops, montant ensemble vers la nue, attesteraient un débordement de prospérité. Singulier calcul. Oui, dans un état bien ordonné, où l’épargne n’étrangle pas l’échange, le bâtiment serait le thermomètre vrai de la fortune publique. Car alors il révèle un accroissement de la population et un excédent de travail qui … fonde pour l’avenir. Hors de ces conditions, la truelle n’accuse que les fantaisies meurtrières de l’absolutisme. Quand il oublie un instant sa fureur de la guerre, il est pris de la fureur des bâtisses … Toutes les bouches vénales ont célébré en chœur les grands travaux qui renouvellent la face de Paris. Rien de triste comme ces immenses remuements de pierres par la main du despotisme, en dehors de la spontanéité sociale. Il n’est pas de symptôme plus lugubre de la décadence. A mesure que Rome tombait en agonie, ses monuments surgissaient plus nombreux et plus gigantesques. Elle bâtissait son sépulcre et se fesait belle pour mourir. Mais le monde moderne ne veut pas mourir, lui, et la bêtise humaine touche à sa fin. On est las des grandeurs homicides. Les calculs qui ont bouleversé la capitale, dans un double but de compression et de vanité, échoueront devant l’avenir, comme ils ont échoué devant le présent.« A Blanqui: Critique sociale Paris 1885 I Capital et travail p 109-111 (Le Luxe: Schluß) Die Vorbemerkung zu Capital et travail ist vom 26 Mai 1869 [E 11 a, 1]
»L’illusion sur les structures fantastiques est tombée. Point d’autres matériaux nulle part que la centaine de corps simples … C’est avec ce maigre assortiment qu’il faut faire et refaire sans trève l’univers. M. Haussmann en avait autant pour rebâtir Paris. Il avait les mêmes. Ce n’est pas la variété qui brille dans ses bâtisses. La nature, qui démolit aussi pour reconstruire, réussit un peu mieux ses architectures. Elle sait tirer de son indigence un si riche parti, qu’on hésite avant d’assigner un terme à l’originalité de ses œuvres.« A Blanqui: L’éternité par les astres Hypothèse astronomique Paris 1872 p 53 [E 11 a, 2]
Die neue Weltbühne XXXIV, 5 3 Februar 1938 zitiert in einem Aufsatz von H Budzislawski: Krösus baut p 129/30 Engels »Zur Wohnungsfrage« von 1872: »In Wirklichkeit hat die Bourgeoisie nur eine Methode, die Wohnungsfrage in ihrer Art zu lösen – das heißt, sie so zu lösen, daß die Lösung die Frage immer wieder von neuem erzeugt. Diese Methode heißt: ›Haussmann‹. Ich verstehe hier unter ›Haussmann‹ nicht bloß die spezifisch-bonapartistische Manier des pariser Haussmann, lange, gerade und breite Straßen mitten durch die enggebauten Arbeiterviertel zu brechen, und sie mit großen Luxusgebäuden an beiden Seiten einzufassen, wobei neben dem strategischen Zweck der Erschwerung des Barrikadenkampfes noch die Heranbildung eines von der Regierung abhängigen, spezifisch-bonapartistischen Bauproletariats und die Verwandlung der Stadt in eine reine Luxusstadt beabsichtigt war. Ich verstehe unter ›Haussmann‹ die allgemein gewordene Praxis des Breschelegens in die Arbeiterbezirke, besonders die zentral gelegenen unserer großen Städte … Das Resultat ist überall dasselbe …: die skandalösesten Gassen … verschwinden unter großer Selbstverherrlichung der Bourgeoisie …, aber sie erstehen anderswo sofort wieder, und oft in unmittelbarer Nachbarschaft.« – Hierher gehört auch die berühmte Preisfrage: warum die Sterblichkeit in den neuen Londoner Arbeiterwohnungen (um 1890?) so viel größer sei als in den Slums? – Weil die Leute sich schlecht ernähren, um die hohen Mieten aufbringen zu können. Und Peladans Bemerkung, das neunzehnte Jahrhundert habe jedermann gezwungen, sich ein Logis zu sichern, sei es auch auf Kosten seiner Nahrung und seiner Kleidung. [E 12, 1]
Ist es richtig daß, wie Paul Westheim es (Die neue Weltbühne XXXIV, 8 p 240) in seinem Artikel »Die neue Siegesallee« behauptet, Haussmann den Parisern das Elend der Mietskaserne erspart habe? [E 12, 2]
Haussmann, der Rastignacs »A nous deux maintenant« vor dem Stadtplan von Paris aufnimmt. [E 12, 3]
»Les nouveaux boulevards ont introduit l’air et la lumière dans les quartiers insalubres, mais en supprimant presque partout sur leur passage les cours et les jardins, mis d’ailleurs à l’index par la cherté croissante des terrains.« Victor Fournel: Paris nouveau et Paris futur Paris 1868 p 224 (Conclusion) [E 12, 4]
Le vieux Paris klagt über die Monotonie der neuen Straßen; darauf Le nouveau Paris:
»Que leur reprochez-vous? …
Grâce à la ligne droite, à l’aise l’on circule,
On évite le choc de plus d’un véhicule,
On se gare à la fois, quand on a de bons yeux,
Des sots, des emprunteurs, des recors, des fâcheux;
Enfin chaque passant, à présent, dans la rue,
De l’un à l’autre bout, se fuit, ou se salue.«
M Barthélémy: Le vieux Paris et le nouveau Paris 1861 p 5/6 [E 12 a, 1]
Le vieux Paris: »Le loyer mange tout, et l’on fait maigre chère!« M Barthélémy: Le vieux Paris et le nouveau Paris 1861 p 8 [E 12 a, 2]
Victor Fournel: Paris nouveau et Paris futur Paris 1868 gibt, zumal in dem Kapitel »Un chapitre des ruines de Paris moderne« eine Darstellung vom Ausmaße der Zerstörungen, die Haussmann in Paris angerichtet hat. »Paris moderne est un parvenu, qui ne veut dater que de lui, et qui rase les vieux palais et les vieilles églises pour se bâtir à la place de belles maisons blanches, avec des ornements en stuc et des statues en carton-pierre. Au dernier siècle, écrire les annales des monuments de Paris, c’était écrire les annales de Paris même, depuis son origine et à toutes ses époques; ce sera bientôt … écrire tout simplement celles des vingt dernières années de notre existence.« p 293/94 [E 12 a, 3]
Fournel in seiner hervorragenden Darstellung von Haussmanns Untaten: »Du faubourg Saint-Germain au faubourg Saint-Honoré, du pays latin aux environs du Palais-Royal, du faubourg Saint-Denis à la Chaussée-d’Antin, du boulevard des Italiens au boulevard du Temple, il semblait que l’on passât d’un continent dans un autre. Tout cela formait dans la capitale comme autant de petites villes distinctes, – ville de l’étude, ville du commerce, ville du luxe, ville de la retraite, ville du mouvement et du plaisir populaires, – et pourtant rattachées les unes aux autres par une foule de nuances et de transitions. Voilà ce qu’on est en train d’effacer … en perçant partout la même rue géométrique et rectiligne, qui prolonge dans une perspective d’une lieue ses rangées de maisons, toujours les mêmes.« Victor Fournel lc p 220/21 (Conclusion) [E 12 a, 4]
»Ils … transplantent le boulevard des Italiens en pleine montagne Sainte-Geneviève, avec autant d’utilité et de fruit qu’une fleur de bal dans une forêt, et créent des rues de Rivoli dans la Cité qui n’en a que faire, en attendant que ce berceau de la capitale, démoli tout entier, ne renferme plus qu’une caserne, une église, un hôpital et un palais.« Victor Fournel: Paris nouveau et Paris futur Paris 1868 p 223 – Das letzte klingt an einen Vers aus Hugos Arc de triomphe an. [E 13, 1]
Haussmanns Tätigkeit wird heute, wie der spanische Krieg zeigt, mit ganz andern Mitteln ins Werk gesetzt. [E 13, 2]
Trockenwohner unter Haussmann: »Les industriels nomades des nouveaux rez-de-chaussée parisiens se partagent en trois catégories principales: les photographes populaires, les marchands de bric-à-brac, tenant bazars et boutiques à treize sous, les montreurs de curiosités et particulièrement de femmes colosses. Jusqu’à présent, ces intéressants personnages comptent parmi ceux qui ont le plus profité de la transformation de Paris.« Victor Fournel: Paris nouveau et Paris futur Paris 1868 p 129/130 (Promenade pittoresque à travers le nouveau Paris) [E 13, 3]
»Les Halles, de l’aveu universel, constituent l’édifice le plus irréprochable élevé dans ces douze dernières années … Il y a là une de ces harmonies logiques qui satisfont l’esprit par l’évidence de leur signification.« Victor Fournel: Paris nouveau et Paris futur p 213 [E 13, 4]
Schon Tissot lädt zum Spekulieren ein: »La ville de Paris devrait faire des emprunts successifs de quelques centaines de millions et … acheter à la fois une grande partie d’un quartier pour le rebâtir d’une manière conforme aux exigences du goût, de l’hygiène et de la facilité des communications: il y a là matière à spéculer.« Amédée de Tissot: Paris et Londres comparés Paris 1830 p 46/47 [E 13, 5]
Lamartine spricht schon in Le passé, le présent, l’avenir de la République Paris 1850 p 31 (cit Cassou: Quarante-huit 〈Paris 1939〉 p 174/5) von der »partie nomade, flottante et débordée des villes, qui se corrompt par son oisiveté sur la place publique, et qui roule, à tout vent des factions, à la voix de celui qui crie le plus haut«. [E 13 a, 1]
Stahl über die pariser Mietskasernen: »Es war eben schon« [im Mittelalter] »eine übervölkerte Großstadt, die in den engen Mauerngürtel einer Befestigung gezwängt wurde. Das Einzel- und Eigenhaus oder auch nur das bescheidene Häuschen gab es für die Masse des Volkes nicht. Auf schmalstem Grund, meist nur zwei, oft nur ein Fenster breit (anderwärts war das Dreifensterhaus die Regel), wurde es viele Stockwerke hoch getrieben. Es blieb in der Regel ganz glatt, und wenn es oben nicht einfach aufhörte, so wurde höchstens ein Giebel aufgesetzt … Oben ging es da oft wunderlich genug zu mit niedrigen Aufbauten und Mansarden neben den Mauern des Rauchfanges, die so eng nebeneinander standen.« Stahl sieht in der Freiheit der Dachgestaltung, an der auch die modernen Baumeister in Paris festhalten, »ein phantastisches und durchaus gotisches Element«. Fritz Stahl: Paris Berlin 〈1929〉 p 79/80 [E 13 a, 2]
»Überall … kommen die eigentümlichen Kamine hinzu, um die Unruhe dieser Formen« [der Mansarden] »noch zu steigern. Das ist … ein verbindender Zug aller Pariser Häuser. Schon an den ältesten sieht man die steil hochgeführte Mauer, aus der die Köpfe der rauchfangenden Tonröhren hervorragen … Da sind wir weit von dem Römischen, das als Grundzug der Pariser Architektur erschien. Wir sind bei seinem Gegensatz, dem Gotischen, zu dem ja die Kamine deutlich zurückweisen … Weniger zugespitzt kann man es das Nordische nennen und dann feststellen, daß noch ein zweites … nordisches Element den römischen Charakter der Straße mildert. Gerade die modernen Boulevards und Avenuen … sind fast durchweg mit Bäumen bepflanzt … und die Baumreihe im Stadtbild ist natürlich ganz nordisch.« Fritz Stahl: Paris Berlin p 21/22 [E 13 a, 3]
In Paris hat sich das moderne Haus »aus dem vorhandenen allmählich entwickelt. Das konnte geschehen, weil schon das vorhandene ein Großstadthaus war, das hier im siebzehnten Jahrhundert … geschaffen worden ist, an der Place Vendôme, dessen Häuser, damals Wohnpaläste, heute Geschäftsbetriebe aller Art … bergen, ohne daß an den Fassaden irgend etwas geändert worden ist.«Fritz Stahl: Paris Berlin p 18 [E 14]
Plaidoyer für Haussmann: »Es ist bekannt, daß dem … neunzehnten Jahrhundert neben anderen künstlerischen Grundbegriffen der Begriff der Stadt als … eines Ganzen vollkommen verlorengegangen war. Es gab also keinen Städtebau mehr. Es wurde planlos in das alte Straßennetz hineingebaut und planlos erweitert … Was man mit Sinn die Baugeschichte einer Stadt nennen kann …, war damit überall abgeschlossen. Paris ist die einzige Ausnahme. Man stand ihr verständnislos und eher ablehnend gegenüber.« (p 13/14) »Drei Generationen haben nicht gewußt, was Städtebau ist. Wir wissen es, aber die Erkenntnis bringt uns zumeist nur Kummer über verpaßte Gelegenheiten … Erst durch solche Erwägungen ist man vorbereitet, das Werk dieses einzigen genialen Städtebauers der modernen Zeit, der mittelbar auch alle amerikanischen Großstädte geschaffen hat, zu würdigen.« (p 168/169) »Von hier gesehen bekommen dann die großen Durchbruchstraßen Haußmanns erst ihre richtige Bedeutung. Mit ihnen greift die neue Stadt … in die Altstadt hinein, zieht sie gewissermaßen an sich, ohne sonst ihren Charakter anzutasten. So haben sie neben ihrer Nutzbarkeit die ästhetische Wirkung, daß Alt- und Neustadt nicht wie sonst überall gegeneinanderstehen, sondern in eins zusammengezogen sind. Sobald man irgendwo aus den alten Gassen in eine der Haußmannstraßen tritt, ist man mit diesem neuen Paris, dem Paris der letzten drei Jahrhunderte, in Fühlung. Denn nicht nur die Form der Avenue und des Boulevards hat er von der Residenzstadt übernommen, wie sie Ludwig XIV. angelegt hatte, sondern auch die Form des Hauses. Erst dadurch können seine Straßen diese Funktion erfüllen, die Stadt zu einer sinnfälligen Einheit zu machen. Nein, er hat Paris nicht zerstört, sondern vollendet … Daß muß man sagen, auch wenn man … weiß, wie viel Schönheit geopfert worden ist … Sicher war Haußmann ein Besessener: aber seine Leistung konnte auch nur ein Besessener vollbringen.« Fritz Stahl: Paris Eine Stadt als Kunstwerk Berlin p 173/174 [E 14 a]